POV JuliaAllez plus que cinq minutes de calvaire. Rrro et voilà l'autre qui si met.
Prof : En qu'elle année est mort Beethoven mademoiselle Von Stressen ?
Moi : Je devrais le savoir ?
Prof : Un rapport de votre insolence sera fait auprès de vos parents.
Moi : Un rapport... je tremble ! Vous savez tout comme moi que mais parents se foutent royalement de ma scolarité tant que je sais encore défiler sur un podium.
Prof : Allez... c'est bon... Sortez !
Moi : Avec grand plaisir madame
Je rangea mes affaires et sortit de cour. Elle a toujours pas compris que je me foutais de sa gueule à chaque fois. Il manquerais plus que sa que je ne saches plus en qu'elle année Beethoven est mort... Au faite il est mort en qu'elle année ? Rrro et puis je sais plus.
Je sortis du couloir et passa devant un pion
Le pion : Où est-ce que tu vas Julia ?
Moi : Eh bien, je sort.
Le pion : Sa, j'avais crut remarqué. Mais est-ce que tu as une raison valable pour sortir ?
Moi : Et bien... c'est à dire... enfaîte je doit prendre un avion pour aller à Paris et tu comprends c'est mieux si j'y suis plus tôt.
Il sembla réfléchir une seconde puis s'avança vers le portail.
Le pion : Je te laisse sortir à une seule condition ?
Moi : ??????
Le pion : Tu me ramène un autographe du groupe Fetzen.
Moi : Fetzen, connais pas.
Le pion : Voilà bien la preuve que tu ni connais rien en rock.
Moi : Tu m'insultes là !!!!
Le pion : Et bien prouve moi le contraire en me ramenant un autographes d'eux et en me récitant leur biographie.
Moi : Ou sinon ??
Le pion : Ou sinon tu devra t'habiller en fashion et danser la tecktonik au milieu de la cour.
Moi : Ok ! Je peux sortir maintenant.
Il ouvrit le portail et me laissa enfin m'échapper de cet enfer. Je sortit mon paquet de clope et en pris une. J'attrapa mon briquet et appuya dessus sens oublier bien sur de le placer juste en dessous de ma clope. Aaaahh vous ne vous imaginez même pas le bien que cela me procure.
... : C'est pas bien de fumer !!
Moi : Tu peux parler je te rappelle que toi tu drogue.
... : Oué, c'est vraie. Bon on y va.
Moi : Oué, juste après ma clope.
Je tira dessus et me souvins de ce cons de pari que j'avais fait avec le pion.
Moi : Au faite Heide tu connais Fetzen ???
Heide : Oué sans plus, c'est pas mon style.
Moi : C'est quoi comme rock ?
Heide : Du hardcore je crois.
Moi : Ah...
Nous rentrâmes chez nous chacune de notre côté. Je poussa la porte de ma maison et déposa mon sac dans l'entrée.
Mon père : Julia, tu viens.
Moi : pourquoi ?
Mon père : Atsuko ne t'a pas prévenus ?
Moi : Non .
Mon père : Tu fait un défilé ce soir à dans la plus grande salle de Berlin. C'est une chance pour toi de te faire remarqué.
Moi : Mais , ce soir, je peux pas...
Mon père : Oui je sais tu vas à Paris mais le travaille passe avant tout.
Non mais je rêve comment est-ce que mon propre père peut me faire sa !!! Des fois je l'étranglerais. Je monte dans ma chambre boucler mes valises et dit à Atsuko de prévenir Heide qu'elle réserve pour le dernier avion de la soirée.
POV EsterAh, la sonnerie de la délivrance. Put** il était temps . Je sortis de la classe et aperçus Rachel. Je me mit à courir dans sa direction jusqu'au moment ou je me sentis percuté par un objet mou et qui me projeta directement par-terre. Je releva la tête prête à insulter le c** qui m'avait fait tombé quand je m'aperçut que ce n'était autre que Alex.
Moi : Encore toi, tu me suis ou quoi ?
Alex : Non, je suis pas les sal***s moi !!
Moi : Pardon, répète, j'ai pas bien entendu !!!!
Alex : j'ai dit que je suivais pas les ...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que je lui avait déjà mit une droite. Il me regarda d'un aire noir et s'empressa de lever son poing pour l'abattre sur ma joue. Quelque seconde plus tard nous étions collés et en train de nous battre se qui nous valut un aller simple pour le bureau du directeur.
Le directeur : Alors...
Il sortit mon dossier qui était assez gros, je dois bien l'admettre, et le sien qui lui était aussi fin qu'une feuille blanche.
Le directeur : mademoiselle Sanchez, avril 2006 revoie d'une semaine pour coup et blessure sur un camarade. L'élève dit avoir reçu une baffe car je site « je lui est foutu la te-hon ! ». Décembre 2006, 8 heures de retenues pour avoir déchirer les gants d'une camarade et lui avoir obligé à monter sur le toit pour les récupérer [...] et sans oublier le meilleur Octobre 2007 1 mois d'exclusion externe ainsi que des retenue à heures fixes tous les vendredi pour avoir insulter un professeur de, je site « te-pu, tas-pé et SLP » ainsi que d'avoir cracher sur la figure d'une surveillante qui vous disait simplement qu'il ne fallait pas laisser les papier sur les tables du réfectoire.
C'est vraie que je n'était pas vraiment un ange au lycée mais que voulez-vous et puis c'était toujours justifier.
Le directeur : Quand à vous monsieur Albéro je voudrais bien savoir pourquoi vous vous êtes engagez dans cette bagarre surtout contre mademoiselle Sanchez ? Vous connaissez pourtant son tempérament ?
Alex : Oui monsieur.
Le directeur : Vous êtes tomber amoureux d'elle et vous voulez lui faire savoir comme sa ?Vous êtes mal partit. J'ai moi même eut beaucoup la côte comme on dirait dans mon jeune temps...
Alex : Euh
Moi : Désolé de vous déranger dans votre récit qui je doit dire est très intéressant mais les lèche-cul, c'est pas mon genre.
Le directeur : très bien si vous voulait mademoiselle vous serez tout les deux en retenue ce soir !
Moi : Mais, non... pas ce soir... je peux pas.
Le directeur : Et pourquoi ça ?
Moi : En bien... c'est à dire... en faite ce soir je dois prendre un avion pour Paris et voilà si vous me coller et bien je risque de louper mon moyen de transport.
C'est surtout que si je viens pas à l'heure Rachel va me tuer.
Le directeur : Venez à 17h ce soir.
Rrro et mer** pourquoi est-ce que le destin est contre moi. Je sortis du bureau du dirlo un air dégoûté accrocher à mon visage. Je me retourna vers Alex et l'observa. Je n'aimais pas les fils à papa et encore moins les fils à papa lèche cul mais je doit avouer qu'il était particulièrement mignon.
Alex : Bon en attendant que le pion soit là j'aimerais bien apprendre à te connaître parce que je connais tes performances au pieu mais c'est tout.
Moi : Désolé, mais ce que j'ai dit dans le bureau du dirlo tient aussi ici.
Son sourire s'effaça encore une fois. Au fond je croit que je l'aimais bien ce fils à papa.
POV Cassie Je dormais tellement bien, je faisais toujours le même rêve, cet homme était devant moi, défaisait une enveloppe, s'approchait du micro et...
... : Mademoiselle Leroy... mademoiselle Leroy.
Je m'étais relevés d'un coup. Rrro il y a vraiment que moi pour m'endormir en cours de français.
Moi : Oui.
Ma prof : Mon cour vous intéresse tellement que vous trouvez le moyen de vous endormir !!!
Moi : Je peux rien y faire moi si votre cour est nul.
Ma prof : ...
Dring ( sonnerie de fin de cours)
Sauvée par le gong. N'empêche faudrait que j'essaye de suivre ses cours un peu de temps en temps, parce que j'imagine même pas la note que je vais me ramasser à mon bac de français !!!
Je sortis dans la rue pour me rendre chez moi quand je sentis quelqu'un me prendre le bras.
... : Je peux faire la route avec toi.
Moi : Si tu veux, t'es nouveaux.
Lui : Oué, je m'appelle Matt.
Moi : Et moi Cassie.
Je dois dire que cela me dérangeait de parler à un rockeur. J'ai une réputation à tenir moi !! Mais il me paraissait plutôt sympa.
Moi : Comment sa se fait que tu te retrouve ici ?
Matt : J'ai pas vraiment la même vie que tous les ados de 16 ans. Enfaîte je suis ici pour le concert de rock.
Moi : Tu fait partit d'un groupe ?
Matt : Oué Fetzen un groupe de hardcore.
Moi : Ah, la musique des emo =S.
Matt : Toi, t'as quelque chose contre le emo, n'est-ce pas.
Moi : Oué, et les emo ne m'aime pas non plus.
Matt : Ne croit pas sa, tout les emo ne sont pas borner au hardcore tu sais.
Moi : Oué, mais ils dansent pas la tecktonik.
Matt : C'est vraie qu'il faut pas pousser non plus, mais les emo peuvent être très ouverts. Mon ex était emo.
Il baissa la tête. Holala qu'est-ce que j'ai fait. Oué d'ailleurs faut pas que je m'en veuille, j'ai rien fait.
Moi : Elle est où ton ex que t'aime toujours.
Matt : Je sais pas elle a peut-être déménager, et puis comment tu peux dire que je l'aime toujours ?
Moi : Sa se voit. C'est tout.
Je le laissa planté là, en plein milieu de la rue.
Matt : Au faite, t'as un numéro ?
J'explosa de rire comme une con** derrière la grille. Je l'ouvrit et lui passa se qu'il fit lui aussi quelque instant plus tard. Au fond, je l'aimais bien se rockeur amoureux.
POV PeytonLa sonnerie venait juste de retentir. Je sortis dans la cour en repensant à mon cour précédant. Alors que je marchais en direction du portail quelqu'un m'interpella.
... : Campbell, tu veux tirer ?
Un garçon d'environ deux ans de plus que moi me montra sa cigarette.
Moi : Non merci
... : Tu sais les merci c'est plus de notre temps, alors tu veux venir chez moi ?
Moi : Non merci.
... : Allez, c'est bon. De toute façon les p'tites pucelles c'est pas mon truc.
Il pouvait dire ce qu'il voulait je m'en foutais. J'étais habitué depuis le temps que je subissais sa. Je sortis de cet endroit de malheur et rentra chez moi. Arriver dans la maison ma grand-mère me dit :
Ma grand-mère : Peyton, Prépare toi. Tu travailles ce soir.
Moi : Mais, je dois partir à Paris ce soir.
Ma grand-mère : Ah... euh... oui... c'est vrai, j'avais oublié.
« j'avais oublié » c'est tout ce qu'elle a trouvé comme excuse bidon ! Elle voulait plutôt que je reste ici. Mais cette fois ci j'avais décidé de partir et de ne jamais revenir...
Je monta dans ma chambre chercher ma valise. Je n'en avait qu'une seule. Vous devez vous dire que pour une semaine sa ne fait pas beaucoup, et moi je vous répondrais que je ne suis pas comme toute ses fille qui emmène leur armoire à chaque voyage ou bien qui on une trousse de maquillage grosse comme celle de Bill Kaulitz.
Je sorties dans la rue sans même dire au revoir à ma grand-mère. Je les traversa une à une en me récitant ma leçon d'histoire dans ma tête pendant le trajet. Je connaissais le chemin par c½ur. Lors de ma période de dépression je venais souvent ici m'évader de tout ce monde d'égoïstes. Je ferma les yeux pour savourer ce sentiment de bien-être que je ressentait pour la première fois lorsque je sentis un poids me plaquer par terre. Je rouvris les yeux et vit le mec qui voulait me donner une clope tout à l'heure. Trois autres arrivèrent derrière lui. Je savait ce qu'ils allaient me faire. En ce jour la , comme tout les autres, j'allait me laisser faire par ce monde de brute. Mais je n'allait pas me faire tabasser ! Oh, non c'était bien pire que sa j'allait me faire violer. Comment je le savais ? Se n'était pas bien dure à deviner : ils avaient tous déjà la braguette ouverte. Ils me déshabillèrent et d'un coup violent me pénétrèrent. Je ne crié pas, je ne me battais pas, au fond je savais que cela ne servait à rien. J'eu comme une impression de déjà vue ou en l'occurrence de déjà ressentit. Lorsqu'ils eurent finit de jouer avec mon corps et leur plaisir il me laissèrent toute seule, meurtrie.
[...]
... : Mademoiselle, mademoiselle.
J'ouvrit peu à peu les yeux et aperçut un homme sûrement de mon âge pencher sur moi.
... : Mademoiselle sa va ?
J'essaya de me relever mes mon corps semblait trop lourd pour mes jambes.
... : Mademoiselle vous pouvez dire quelque chose silvouplait ?
Moi : J'ai raté mon avion.
J'avais prononcés ces mots d'une voix affaiblit et lui sembla tout content de voir que je pouvais au moins parler. Il me porta jusqu'à une voiture qui devait valoir une fortune. Je m'assit sur le siège.
Lui : Tu allez où comme sa ?
Moi : J'allais à l'aéroport mais je dois sûrement avoir loupé mon avion vu l'heure.
Lui : Tu allais où ?
Moi : A Paris.
Lui : Alors sa ne va pas être un problème.
Moi : o_O
Lui : Je vais à Paris moi aussi.
Moi : C'est vraie ?
Lui : Si tu veux je peux t'emmener.
Je lui sauta dans les bras si bien qu'il faillit perdre le control de la voiture.
Moi : Désolé.
Lui : C'est pas grave. C'est quoi ton nom.
Moi : Peyton et toi ?
Lui : Michael.
Moi : Si c'est pas trop indiscret pourquoi tu vas à Paris ?
Lui : Je fait partit d'un groupe de rock et j'ai un concert la-bas.
Ne croyait pas que j'avais tiré un trait sur ce qui m'était arrivé car ce n'est pas du tout le cas. Je tenait juste à savoir à qui j'avais à faire. Je m'étais fait violé une fois pas deux. Nous nous entendions plutôt bien Michael et moi. Il m'apprit que le groupe dont il faisait partit n'était pas connu mais qu'il l'espérait le serait un jour et qu'il me jouerait un morceau de batterie un jour où il aura le temps. Quant à moi je lui raconta ma misérable vie de banlieue ainsi que mes désirs d'évasions et mes projets pour le futur.
Je sais il ya pas trop d'action
mais dans le chapitre prochain
elle se rencontre...