résumé

résumé
comme tout le monde l'auras compris, enfin je l'espére, ceci est une fiction sur quatre jeune fille ( Il n'y aura pas de star) .

résumé:

Une emo allemande, une fashion-tecktonik française, une pouf espagnole et une démodé anglaise. Tout se beau monde semble tellement différent mais pourtant est tellement semblable. Une rencontre leur prouvera malgré leur réticence a comprendre quoi que se soit que leurs destin son liés et que malgré qu'elle soit têtus cela ne sert a rien de le changer car il vous rattrape toujours.


Tout ceux qui veulent étre prévenu dites le moi sur cet article :

+tokio-aire

# Posté le mercredi 13 février 2008 11:37

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:55

présentations

présentations
Julia : D'origine allemande , cette emo ne supporte pas les poufs et la tecktonik. Issue d'une famille richissime elle ne porte que des slim et vit à Berlin. Habitué au monde de la mode qu'elle côtoie tous les jour à cause de s'est parents ( sa mère est mannequin et son père créateur de mode) elle connaît quelque personne hautement placé dans la société ainsi que des stars. A parler d'elle comme sa on pourrait croire qu'elle est heureuse mais un lourd secret la bouffe de l'intérieur.

Ester : D'origine espagnole cette pouf donnerai père et mère pour faire partit du comité très fermer des jeune fille qui aurais passé une nuit avec sa star. Elle adore Louis vitton et les minis jupes mais ne supporte pas l'Allemagne et tout se qui s'en rapproche. Sa mère se prostitue pour gagner un peu d'argent et éduquer sa fille dont l'état de santé empire gravement depuis quelque temps .

Cassie : D'origine française cette fashion-tecktonik ne vit que pour danser. Elle passe ses soirée en boite avec ses potes et est d'ailleurs l'une des filles les plus populaire de son bahut. Elle n'est pas pour autant une fille facile mais se croit tout permit à cause de sa beauté. Mais depuis pas mal de temps elle attrape une mauvaise réputation style "fille qui fait la chaudasse mais qui passe jamais à l'acte". C'est pas se qui la dérange de passer à l'acte mais le seul soucis c'est que les garçons qu'elle fréquente veulent toujours aller chez elle et sa il n'en ait pas questions.

Peyton: D'origine anglaise, cette fille dont le style ne doit surtout pas être voyant vit avec sa grand-mère à Londres. Sa mère étant partit quand elle avez 4 ans avec un riche avocat américain et qui payé l'hôtel pour faire des choses pas très catholique, elle a dut s'enterrer dans une banlieue réputer chaude de la ville. Elle travaille tous les soirs dans le café que tiens sa grand-mère ( en Angleterre les retraités qui n'ont pas assez d'argent avec leur retraite peuvent travailler). D'ailleurs elle ne sait pas comment cette vieille pie fait pour satisfaire les clients car les seuls mot qui lui vienne à la bouche sont "ne devient jamais comme ta mère" et "surtout pas sa c'est trop voyant" mais à la longue elle si est faite et aujourd'hui elle ne porte que du noir et des vêtements trop large pour elle.



# Posté le mercredi 13 février 2008 13:05

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 10:00

Chapitre 1, Kapitel 1, Capitulo 1, Chapter 1, Capitolo 1

Chapitre 1, Kapitel 1, Capitulo 1, Chapter 1, Capitolo 1
POV Julia

Tut tut ( mon réveil )


Moi : Roh, non pas déjà.

Encore une journée pourrie à aller au bahut... mais attendez on est samedi, me dites pas que comme une conne j'ai oublier de déprogrammer mon réveil. Et bien si apparemment. Bon et bien puisque je suis réveiller je vais me lever.
Je passe une jambe au dessus du lit puis deux quand le téléphone de ma chambre se mets à sonner.


Moi : allô !
... :déyeuner pou mamoiselle Julia.
Moi : un chocolat au lait silteplait, Atsuko
Atsuko : tès bien mamoiselle Julia

Désespérant, elle ne sait même pas bien parler allemand, pourtant c'est pas bien dur !!!
Ma mère avait insisté pour avoir des femmes de ménage japonaise et surtout que cela ne soit que des femme il paraît que sa rechigne moins et surtout elle ne demande pas beaucoup d'argent .
De toute façon pour les voir rechigner , souffler et injurier les maître des lieus il faudrait qu'elle soit la... Mais bon.

Je rentrai dans la cuisine. Mon bol était déjà préparer et trônait en mettre sur la table en bois incrusté de marbre blanc. Je m'assit sur la chaise et commença à réfléchir.


Moi : Alors on est le 16 février et sa se passe le 24...

Mon portable se mit à sonner alors que j'étais en pleine réflexion.


Moi : Allô !
Heide : C'EST DANS 8 JOURS !!!!!!!!!!!
Moi : Pas besoin de gueuler je suis juste au bout du fil tu sais !!!
Heide : Pardon , c'est que sa me tarde trop !!!
Moi : Oui, moi aussi mais pas au point d'en tuer les tympans de ma meilleur amie !!!!
Heide : C'est bon je me suis excuser ! Je vois pas se que je peut faire de plus.
Julia : Tu pourrai par exemple me dire a qu'elle heure est l'avion ...

Nous commencions une discussion interminable sur cet événement que nous attendions tant. Quand je parle d'événement je veux bien sur parler du festival de rock à Paris. Ce festival réunissait tout les groupe réputés et inconnu de l'Europe. Ralala si seulement je pouvais jouer dans un de ces groupes... Mais le léger problème se sont bien les parents. Si je leur annonce que je veut faire carrière dans la musique et pas dans la mode je peux dire adieu à mon héritage !


POV Cassy

Je marchais dans une rue sombre , la musique était de plus en plus forte. De la tecktonik voilà se que j'entendais. Je rentrais dans la boite de nuit ou tout le monde dansait déjà. J'allais sur la piste de danse pour faire de même. Après plusieurs heures à s'en tués les oreilles et les jambes sur ce son qui en vraie se prénomme électro dance nous attendions tous la remise des prix. Le 2éme et le 3éme prix avait été donné il ne restait plus que le premier. Un homme s'avança, prix le micro et...


Moi : huuuuuummmmmmm

J'ouvris les yeux l'un après l'autres . Rrrro ce n'était qu'un rêve. J'ai tellement envie d'y aller que j'en rêve. En même temps après toutes les qualifications que j'ai dut faire pour en arriver là... C'était une sorte de final d'un concoure énorme réalisé dans la France entière et qui se déroulait à Paris.
Je me demandais comment cela pourrais bien se dérouler...est-ce que j'allais gagné au moins un prix... est-ce que j'avais assez travailler pour cette événement si important aux yeux de tous les clubbeur lorsque j'entendis une musique douce... trop douce. Cet instrument je le connaissais bien, un peu trop bien à mon goût.
Je sautai de mon lit et commençai à descendre les escaliers 4 par 4. J'ai laissé passer sa une fois pas 2.Je déboulai dans le salon et vit mon père juste devant la chaîne hi-fi.


Moi : C'EST QUOI CE BORDEL ??????!!!!!!!!!!
Mon père : Ce n'est pas du bordel, c'est le nouveaux cd de mozart.
Moi : Son nouveau cd, tu te fous de ma gueule sa doit faire au moins 30 ans qu'il est mort !!!
Mon père : D'abord tu me parle sur un autre ton ! Je ne suis pas ton chien !!!
Moi : Sa c'est sur même les chiens n'écoutent pas sa !


Je regrettai mes paroles juste après quelles soient sortis de ma bouche. Mon père s'avança dans ma direction et me plaqua contre le mur.


Mon père : Cette fois si tu l'as vraiment chercher.

Il desserra son étreinte, enleva sa ceinture et commença à me frapper. Je glissai peu à peu contre le mur et m'évanouis.

POV Ester

Je me réveillai en sursaut. Rrrro il est que 9 heures, je peux me rendormir. Je refermai les yeux dans la ferme intention de retrouver sommeil quand je sentis une présence juste à côté de moi. Je me retourna iet découvrit ....Un mec. Il me regardait... rolala qu'est-ce que j'ai encore fait.


Moi : t'es qui ?

Il semblait étonner de ma question . Attend qu'est-ce que j'ai put faire avec lui ... Oh non pas sa. Si mes souvenir son bon je suis aller à une fête puis j'ai danser et enfin j'ai but et je vous promets c'était pas que de l'eau.


Lui : ben, alex,, on a coucher ensemble. Tu ne te souviens pas.
Moi : Non.

Je scrutai son visage pour tenter de me souvenir du moindre détails quand j'entendis quelqu'un frapper à ma porte.


Ma mère : Ester, ma chérie. Il faut se réveiller.
Moi : Oui maman. J'arrive.

Je le regardai une dernière fois et lui dit.


Moi : Bon ben je croit qu'il te reste plus qu'à partir.

S on sourire s'effaça.


Lui : Alors j'étais juste un coup d'un soir.
Moi : Tu croyais quoi en venant ici ? Que j'allais t'épouser. J'étais complètement bourrée hier et puis je me souviens même pas de se qu'on a fait alors c'est que sa devait pas être prodigieux.

Il se rhabilla avec hâte puis sortit de chez moi. Tant mieux, les pots de colle ce n'est pas pour moi. Je sortit de mon lit, pris ma bouche, m'habilla puis sortit. Même pas la peine que je prenne de petit-déjeuner, il faut que je m'aigrisse. 57 kg pour 1 m 70 c'est beaucoup trop !
J'avançais peu à peu dans la rue et dans un but précis : trouver sa maison ! Que d'ailleurs je ne mis pas longtemps à trouver. Je me postai devant la porte et sonna. Quelques secondes plus tard elle m'ouvrit.


Rachel : Ester, rentres.
Moi : Alors tu as réserver les billets.
Rachel : Ouais pour le 23/02/08 Madrid / Paris.
Moi : J'espère que je pourrais les voir.
Rachel : Et moi j'espère qu'il y aura des beau mec parce que ma seule intention est de trouver un mec riche et beau.
Moi : Prends pas un vieux quand même.
Rachel : Sa, il y a pas de risque ! XD Il s'appelle comment déjà ton groupe ?
Moi : Fetzen. (Complètement inventé)
Rachel : Rrrah c'est allemand !!!! Comment tu fais pour écouter sa ???!!!!!??
Moi : J'écoute pas vraiment, je les trouve juste canon.


POV Peyton

Cela faisait un peut plus de trois heures que je dormait et pourtant il était déjà 9h00. C'étais comme sa tout les matins : je me couchais très tard mais devais me lever très tôt.
J'étais tranquillement allongés dans mon lit quand quelqu'un frappa à ma porte.


... : Réveille toi . Tes cadeaux sont dans la salle à manger.

Mes cadeaux, quels cadeaux . Je me levais d'un coup. Merde j'avais complètement oublié que c'était mon anniversaire. Je sortis de ma chambre et courut jusqu'à la salle à manger. Tous les paquets trônaient sur la table. Trois, j'en avais trois. Waouh je n'en avais jamais eu autant. Je me pencha et commença à arracher le papier qui les entourait. Le premier était une lampe de chevet grossière, le deuxième était un album de photos anciennes et le troisième était... un billet d'avion pour Paris ainsi que la carte d'un hôtel. Je n'y comprenais rien.


Ma grand-mère : Alors ?
Moi : Je comprends pas !
Ma grand-mère : Je t'offres une semaine de vacances à Paris. Cela fera des vacances à tout le monde.
Moi : Paris...

Waouh, je vais aller à Paris, la ville de la mode, la ville des amoureux. Je n'en revenais toujours pas. C'était le plus beau cadeau que l'on m'avait jamais offert.
Je montai dans ma chambre et m'habilla d'un pantalon noir et d'un tee-shirt de la même couleur, tout les deux très large.
Je sortit dans la rue pour me promener. En marchant je détaillais chaque personne à droite quatre garçon d'environ douze ans fumaient, à gauche un dileur de drogue donnait sa came à un jeune de 15 ans en face deux vieux se serraient l'un contre l'autre de peur de se faire fusiller sûrement. C'était ma banlieue, ma vie, mon enfer de tout les jours je me sentais tellement différente de toutes ces personnes qui m'entouraient. Je n'avais jamais fumé, violé, tués et ne m'étais jamais droguée de ma vie et malgré que pour la plupart des habitants de ce quartiers ce soit une honte je l'affirmais haut et fort à chaque fois que l'on me proposait toutes ces substances illicites.

Voila mon premier chapitre
J'espère qu'il vous plait
Des critiques, des encouragements
Laissez moi tout sa par coms.[/align

# Posté le dimanche 17 février 2008 12:15

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 15:38

Chapitre 2, Kapitel 2, Capitulo 2, Chapter 2, Capitolo 2

Chapitre 2, Kapitel 2, Capitulo 2, Chapter 2, Capitolo 2
POV Julia

Allez plus que cinq minutes de calvaire. Rrro et voilà l'autre qui si met.


Prof : En qu'elle année est mort Beethoven mademoiselle Von Stressen ?
Moi : Je devrais le savoir ?
Prof : Un rapport de votre insolence sera fait auprès de vos parents.
Moi : Un rapport... je tremble ! Vous savez tout comme moi que mais parents se foutent royalement de ma scolarité tant que je sais encore défiler sur un podium.
Prof : Allez... c'est bon... Sortez !
Moi : Avec grand plaisir madame

Je rangea mes affaires et sortit de cour. Elle a toujours pas compris que je me foutais de sa gueule à chaque fois. Il manquerais plus que sa que je ne saches plus en qu'elle année Beethoven est mort... Au faite il est mort en qu'elle année ? Rrro et puis je sais plus.
Je sortis du couloir et passa devant un pion


Le pion : Où est-ce que tu vas Julia ?
Moi : Eh bien, je sort.
Le pion : Sa, j'avais crut remarqué. Mais est-ce que tu as une raison valable pour sortir ?
Moi : Et bien... c'est à dire... enfaîte je doit prendre un avion pour aller à Paris et tu comprends c'est mieux si j'y suis plus tôt.

Il sembla réfléchir une seconde puis s'avança vers le portail.


Le pion : Je te laisse sortir à une seule condition ?
Moi : ??????
Le pion : Tu me ramène un autographe du groupe Fetzen.
Moi : Fetzen, connais pas.
Le pion : Voilà bien la preuve que tu ni connais rien en rock.
Moi : Tu m'insultes là !!!!
Le pion : Et bien prouve moi le contraire en me ramenant un autographes d'eux et en me récitant leur biographie.
Moi : Ou sinon ??
Le pion : Ou sinon tu devra t'habiller en fashion et danser la tecktonik au milieu de la cour.
Moi : Ok ! Je peux sortir maintenant.

Il ouvrit le portail et me laissa enfin m'échapper de cet enfer. Je sortit mon paquet de clope et en pris une. J'attrapa mon briquet et appuya dessus sens oublier bien sur de le placer juste en dessous de ma clope. Aaaahh vous ne vous imaginez même pas le bien que cela me procure.


... : C'est pas bien de fumer !!
Moi : Tu peux parler je te rappelle que toi tu drogue.
... : Oué, c'est vraie. Bon on y va.
Moi : Oué, juste après ma clope.

Je tira dessus et me souvins de ce cons de pari que j'avais fait avec le pion.


Moi : Au faite Heide tu connais Fetzen ???
Heide : Oué sans plus, c'est pas mon style.
Moi : C'est quoi comme rock ?
Heide : Du hardcore je crois.
Moi : Ah...

Nous rentrâmes chez nous chacune de notre côté. Je poussa la porte de ma maison et déposa mon sac dans l'entrée.


Mon père : Julia, tu viens.
Moi : pourquoi ?
Mon père : Atsuko ne t'a pas prévenus ?
Moi : Non .
Mon père : Tu fait un défilé ce soir à dans la plus grande salle de Berlin. C'est une chance pour toi de te faire remarqué.
Moi : Mais , ce soir, je peux pas...
Mon père : Oui je sais tu vas à Paris mais le travaille passe avant tout.

Non mais je rêve comment est-ce que mon propre père peut me faire sa !!! Des fois je l'étranglerais. Je monte dans ma chambre boucler mes valises et dit à Atsuko de prévenir Heide qu'elle réserve pour le dernier avion de la soirée.

POV Ester

Ah, la sonnerie de la délivrance. Put** il était temps . Je sortis de la classe et aperçus Rachel. Je me mit à courir dans sa direction jusqu'au moment ou je me sentis percuté par un objet mou et qui me projeta directement par-terre. Je releva la tête prête à insulter le c** qui m'avait fait tombé quand je m'aperçut que ce n'était autre que Alex.


Moi : Encore toi, tu me suis ou quoi ?
Alex : Non, je suis pas les sal***s moi !!
Moi : Pardon, répète, j'ai pas bien entendu !!!!
Alex : j'ai dit que je suivais pas les ...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que je lui avait déjà mit une droite. Il me regarda d'un aire noir et s'empressa de lever son poing pour l'abattre sur ma joue. Quelque seconde plus tard nous étions collés et en train de nous battre se qui nous valut un aller simple pour le bureau du directeur.


Le directeur : Alors...

Il sortit mon dossier qui était assez gros, je dois bien l'admettre, et le sien qui lui était aussi fin qu'une feuille blanche.


Le directeur : mademoiselle Sanchez, avril 2006 revoie d'une semaine pour coup et blessure sur un camarade. L'élève dit avoir reçu une baffe car je site « je lui est foutu la te-hon ! ». Décembre 2006, 8 heures de retenues pour avoir déchirer les gants d'une camarade et lui avoir obligé à monter sur le toit pour les récupérer [...] et sans oublier le meilleur Octobre 2007 1 mois d'exclusion externe ainsi que des retenue à heures fixes tous les vendredi pour avoir insulter un professeur de, je site « te-pu, tas-pé et SLP » ainsi que d'avoir cracher sur la figure d'une surveillante qui vous disait simplement qu'il ne fallait pas laisser les papier sur les tables du réfectoire.

C'est vraie que je n'était pas vraiment un ange au lycée mais que voulez-vous et puis c'était toujours justifier.


Le directeur : Quand à vous monsieur Albéro je voudrais bien savoir pourquoi vous vous êtes engagez dans cette bagarre surtout contre mademoiselle Sanchez ? Vous connaissez pourtant son tempérament ?
Alex : Oui monsieur.
Le directeur : Vous êtes tomber amoureux d'elle et vous voulez lui faire savoir comme sa ?Vous êtes mal partit. J'ai moi même eut beaucoup la côte comme on dirait dans mon jeune temps...
Alex : Euh
Moi : Désolé de vous déranger dans votre récit qui je doit dire est très intéressant mais les lèche-cul, c'est pas mon genre.
Le directeur : très bien si vous voulait mademoiselle vous serez tout les deux en retenue ce soir !
Moi : Mais, non... pas ce soir... je peux pas.
Le directeur : Et pourquoi ça ?
Moi : En bien... c'est à dire... en faite ce soir je dois prendre un avion pour Paris et voilà si vous me coller et bien je risque de louper mon moyen de transport.

C'est surtout que si je viens pas à l'heure Rachel va me tuer.


Le directeur : Venez à 17h ce soir.

Rrro et mer** pourquoi est-ce que le destin est contre moi. Je sortis du bureau du dirlo un air dégoûté accrocher à mon visage. Je me retourna vers Alex et l'observa. Je n'aimais pas les fils à papa et encore moins les fils à papa lèche cul mais je doit avouer qu'il était particulièrement mignon.


Alex : Bon en attendant que le pion soit là j'aimerais bien apprendre à te connaître parce que je connais tes performances au pieu mais c'est tout.
Moi : Désolé, mais ce que j'ai dit dans le bureau du dirlo tient aussi ici.

Son sourire s'effaça encore une fois. Au fond je croit que je l'aimais bien ce fils à papa.

POV Cassie

Je dormais tellement bien, je faisais toujours le même rêve, cet homme était devant moi, défaisait une enveloppe, s'approchait du micro et...


... : Mademoiselle Leroy... mademoiselle Leroy.

Je m'étais relevés d'un coup. Rrro il y a vraiment que moi pour m'endormir en cours de français.


Moi : Oui.
Ma prof : Mon cour vous intéresse tellement que vous trouvez le moyen de vous endormir !!!
Moi : Je peux rien y faire moi si votre cour est nul.
Ma prof : ...

Dring ( sonnerie de fin de cours)

Sauvée par le gong. N'empêche faudrait que j'essaye de suivre ses cours un peu de temps en temps, parce que j'imagine même pas la note que je vais me ramasser à mon bac de français !!!

Je sortis dans la rue pour me rendre chez moi quand je sentis quelqu'un me prendre le bras.


... : Je peux faire la route avec toi.
Moi : Si tu veux, t'es nouveaux.
Lui : Oué, je m'appelle Matt.
Moi : Et moi Cassie.

Je dois dire que cela me dérangeait de parler à un rockeur. J'ai une réputation à tenir moi !! Mais il me paraissait plutôt sympa.


Moi : Comment sa se fait que tu te retrouve ici ?
Matt : J'ai pas vraiment la même vie que tous les ados de 16 ans. Enfaîte je suis ici pour le concert de rock.
Moi : Tu fait partit d'un groupe ?
Matt : Oué Fetzen un groupe de hardcore.
Moi : Ah, la musique des emo =S.
Matt : Toi, t'as quelque chose contre le emo, n'est-ce pas.
Moi : Oué, et les emo ne m'aime pas non plus.
Matt : Ne croit pas sa, tout les emo ne sont pas borner au hardcore tu sais.
Moi : Oué, mais ils dansent pas la tecktonik.
Matt : C'est vraie qu'il faut pas pousser non plus, mais les emo peuvent être très ouverts. Mon ex était emo.

Il baissa la tête. Holala qu'est-ce que j'ai fait. Oué d'ailleurs faut pas que je m'en veuille, j'ai rien fait.


Moi : Elle est où ton ex que t'aime toujours.
Matt : Je sais pas elle a peut-être déménager, et puis comment tu peux dire que je l'aime toujours ?
Moi : Sa se voit. C'est tout.

Je le laissa planté là, en plein milieu de la rue.


Matt : Au faite, t'as un numéro ?

J'explosa de rire comme une con** derrière la grille. Je l'ouvrit et lui passa se qu'il fit lui aussi quelque instant plus tard. Au fond, je l'aimais bien se rockeur amoureux.

POV Peyton

La sonnerie venait juste de retentir. Je sortis dans la cour en repensant à mon cour précédant. Alors que je marchais en direction du portail quelqu'un m'interpella.


...
: Campbell, tu veux tirer ?

Un garçon d'environ deux ans de plus que moi me montra sa cigarette.


Moi : Non merci
... : Tu sais les merci c'est plus de notre temps, alors tu veux venir chez moi ?
Moi : Non merci.
... : Allez, c'est bon. De toute façon les p'tites pucelles c'est pas mon truc.

Il pouvait dire ce qu'il voulait je m'en foutais. J'étais habitué depuis le temps que je subissais sa. Je sortis de cet endroit de malheur et rentra chez moi. Arriver dans la maison ma grand-mère me dit :


Ma grand-mère : Peyton, Prépare toi. Tu travailles ce soir.
Moi : Mais, je dois partir à Paris ce soir.
Ma grand-mère : Ah... euh... oui... c'est vrai, j'avais oublié.

« j'avais oublié » c'est tout ce qu'elle a trouvé comme excuse bidon ! Elle voulait plutôt que je reste ici. Mais cette fois ci j'avais décidé de partir et de ne jamais revenir...
Je monta dans ma chambre chercher ma valise. Je n'en avait qu'une seule. Vous devez vous dire que pour une semaine sa ne fait pas beaucoup, et moi je vous répondrais que je ne suis pas comme toute ses fille qui emmène leur armoire à chaque voyage ou bien qui on une trousse de maquillage grosse comme celle de Bill Kaulitz.
Je sorties dans la rue sans même dire au revoir à ma grand-mère. Je les traversa une à une en me récitant ma leçon d'histoire dans ma tête pendant le trajet. Je connaissais le chemin par c½ur. Lors de ma période de dépression je venais souvent ici m'évader de tout ce monde d'égoïstes. Je ferma les yeux pour savourer ce sentiment de bien-être que je ressentait pour la première fois lorsque je sentis un poids me plaquer par terre. Je rouvris les yeux et vit le mec qui voulait me donner une clope tout à l'heure. Trois autres arrivèrent derrière lui. Je savait ce qu'ils allaient me faire. En ce jour la , comme tout les autres, j'allait me laisser faire par ce monde de brute. Mais je n'allait pas me faire tabasser ! Oh, non c'était bien pire que sa j'allait me faire violer. Comment je le savais ? Se n'était pas bien dure à deviner : ils avaient tous déjà la braguette ouverte. Ils me déshabillèrent et d'un coup violent me pénétrèrent. Je ne crié pas, je ne me battais pas, au fond je savais que cela ne servait à rien. J'eu comme une impression de déjà vue ou en l'occurrence de déjà ressentit. Lorsqu'ils eurent finit de jouer avec mon corps et leur plaisir il me laissèrent toute seule, meurtrie.


[...]



... : Mademoiselle, mademoiselle.

J'ouvrit peu à peu les yeux et aperçut un homme sûrement de mon âge pencher sur moi.


... : Mademoiselle sa va ?

J'essaya de me relever mes mon corps semblait trop lourd pour mes jambes.


... : Mademoiselle vous pouvez dire quelque chose silvouplait ?
Moi : J'ai raté mon avion.

J'avais prononcés ces mots d'une voix affaiblit et lui sembla tout content de voir que je pouvais au moins parler. Il me porta jusqu'à une voiture qui devait valoir une fortune. Je m'assit sur le siège.


Lui : Tu allez où comme sa ?
Moi : J'allais à l'aéroport mais je dois sûrement avoir loupé mon avion vu l'heure.
Lui : Tu allais où ?
Moi : A Paris.
Lui : Alors sa ne va pas être un problème.
Moi : o_O
Lui : Je vais à Paris moi aussi.
Moi : C'est vraie ?
Lui : Si tu veux je peux t'emmener.

Je lui sauta dans les bras si bien qu'il faillit perdre le control de la voiture.


Moi : Désolé.
Lui : C'est pas grave. C'est quoi ton nom.
Moi : Peyton et toi ?
Lui : Michael.
Moi : Si c'est pas trop indiscret pourquoi tu vas à Paris ?
Lui : Je fait partit d'un groupe de rock et j'ai un concert la-bas.

Ne croyait pas que j'avais tiré un trait sur ce qui m'était arrivé car ce n'est pas du tout le cas. Je tenait juste à savoir à qui j'avais à faire. Je m'étais fait violé une fois pas deux. Nous nous entendions plutôt bien Michael et moi. Il m'apprit que le groupe dont il faisait partit n'était pas connu mais qu'il l'espérait le serait un jour et qu'il me jouerait un morceau de batterie un jour où il aura le temps. Quant à moi je lui raconta ma misérable vie de banlieue ainsi que mes désirs d'évasions et mes projets pour le futur.


Je sais il ya pas trop d'action
mais dans le chapitre prochain
elle se rencontre...

# Posté le dimanche 24 février 2008 13:25

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 15:29

Chapitre 3, Kapitel 3, Capitulo 3, Chapter 3, Capitolo 3

Chapitre 3, Kapitel 3, Capitulo 3, Chapter 3, Capitolo 3
POV Julia


J'avais réussi à attraper le dernier avion. A mes dépends d'ailleurs. Je vous explique : La représentation était fini. J'étais sortie de la salle lorsque une personne s'approcha de moi. Je savais bien se qu'il voulait : me faire remarquer mais moi je voulais juste réussir à attraper le dernier avion. Je me suis alors mise à courir en direction de la sortie. Le seul problème était que j'avais encore la robe que mon père avait crée.

[...]

J'étais arrivé dans mon Hôtel. Les passants me regardaient éblouis. C'était sûrement à cause de ma robe.


Heide : J'imagines la réaction de ton père quand il découvriras que tu es partis avec l'une de ses créations !
Moi : Je préfère même pas imaginer.

J'arriva devant une dame qui faisait l'accueil. Elle releva ses yeux vers moi et avec son sourire colgate, me demanda :


Secrétaire : C'est pour une chambre
Moi : Non, c'est pour une suite.
Secrétaire : o_O
Heide : Ju' , on est en France tu te souviens .
Moi : Ils sont même pas capable de parler une autre langue que la leur ces bon à rien de français ?!
Heide : Apparemment.
Moi : ( en français ) Nous avons réservé une suite.
Secrétaire : A qu'elle nom ?
Moi : Kirsten.
Secrétaire : Très bien, la suite high-tech. Vous avez de très bon goûts !
Moi : Je sais.
Secrétaire : troisième étages numéro 162.
Moi : Merci.

Je prit les clefs qu'elle me tendait et juste avant de me diriger vers l'ascenseur je lui lança :


Moi : Arrêtez de sourire comme sa ! Vous avez l'air conne !

Elle me regarda comme si je l'avait insulté de tous les noms et quant à moi je m'empressa de monter dans l'ascenseur.

[...]


24 février , jour du concert !

Nous étions toute les deux dans un tramway de Paris. Beaucoup d'étrangers disait que c'était génial mais moi je pensais tout le contraire ! Nous étions balancé de tout côté, écrasé et obligé de nous tenir aux gens pour ne pas tomber, l 'enfer quoi !!! L'inventeur de cet objet de torture aurait mieux fait de rester chez lui ce jour-là !
Nous sortîmes du tram et nous avançâmes en direction de la salle. Au fond, ce n'était pas vraiment une salle c'était plutôt un stade. Le parc des prince je croit. Enfin, c'était une salle dont les français étaient très fières et qui avait réunit les plus grandes stars. A l'affiche de ce soir : Kamran, Green Day , Lostprophets, Fall out Boy et Beaucoup d'autres.
Nous sortîmes du tram et nous dirigeâmes vers la salle. Waoh si il y a bien une chose que Paris n'a prise à personne c'est bien les « Champs Elysées » !!!
Je passa devant un magasinier.


Moi : Heide !
Heide : Oui .
Moi : Tu viens je vais acheter un magasine.
Heide : Tu sais Ju' je sais pas parler un pet de français, alors non merci !
Moi : Comme tu veux.
Heide : Oué, bé, moi je continue.
Moi : Ok , je te rejoins plus tard.

Je m'avança et pris un magasine au hasard.
« FETZEN » LE groupe à ne pas rater.

Interview des membres du groupe :

Question : Votre nouveaux morceau s'appelle « Tears don't fall* ». Le single est premier des charts français, allemands, anglais, espagnole, italiens et japonais. Qui là écrit.
Matt : C'est moi.
Question : Vous parlez de la honte d'un homme et de l'incompréhension de sa copine n'est-ce pas ?
Matt : Oui c'est exactement sa. Il faut savoir que tout les textes que l'on écrit sont des faits qui nous sont arrivés.
Question : Vous voulez dire que cela vous est arrivez ? Vous l'aimez toujours ?
Matt : Oui cela mets arrivez mais ce n'était pas vraiment une fille exceptionnelle.

Je ferma le magasine. Je n'aurais pas vraiment aimés être à la place de cette fille. Au fond, je ne pense pas que je serais sortit avec un tel sal**.
J'essayais de m'imaginer à quoi il pourrait ressembler. Les cheveux noirs, plutôt mignon, assez grand, bien musclé et un sourire pervers au lèvre lorsque, je ne sais pas comment, je me suis retrouver assise sur le sol avec un mal au c** insoutenable.


Moi : Non mais sa va pas !
... : Désolé, je t'avais pas vue.

Non mais elle me prends pour une con** ou quoi ?!! « je t'avais pas vue » c'est tout se qu'elle a trouvé comme excuse bidon.


Moi : Je sais que je fait au moins quinze centimètre de moins que toi mais quand même !!!
... : C'est bon t'excite pas ! Je me suis excuser je vois pas ce que je peux faire de plus.
Moi : ...

J'allais lui répliquer quelque chose lorsque les premier accords d'une guitare se firent entendre suivit de hurlements. Ce morceau m'avais tellement fait pleurer que je l'aurais reconnu entre mille.


Flash back

Je tourne en rond dans ma chambre. Comment a-tu pus me faire sa ! Hier tu es venu m'annoncer que tu partait tout sa en chanson. « Tears don't fall » , les larmes ne tombent pas, c'est exactement sa. Tu n'as pas pleuré une seule fois. Moi qui pensait que tu m'aimais !
Je sors de ma chambre en manquant de trébucher plusieurs fois à cause de ma fatigue. Comment voulais-tu que je dorme hier quand tu m'as dit de t'oublier mais que toi tu ne m'oublierais jamais ! Je sors de chez moi sous les regards injurieux de ma mère. Tu te souviens la première fois que tu es venu ici elle m'a dit qu'elle ne voulait pas d'un « fou à mettre en hôpital psychiatrique » pour gendre ? Ce jour là je lui avait tenu tête pour la première fois. Je n'aurais peut-être pas due. Je m'approche de ta maison pour essayer de te retenir par ton tee-shirt de rockeur mais une Mercedes noire sort déjà de ton garage. Je suis arrivée trop tard. Je court derrière la voiture déjà lancer. Tu te retourne et me fait un sourire...un sourire que je n'oublierais jamais... un sourire de triomphe...


Fin du flash back


POV Cassie

J'étais devant une fille dont je ne connaissais même pas le nom, une allemande vue sa façon de prononcer les « r ». Elle tourne la tête et regarde la scène. Tiens c'est le groupe de Matt qui joue. Je regardes dans la même direction que la fille. Oh, elle regarde Matt. Bah, encore une groupie à la c** ! Je tourne ma tête vers elle et l'observe. Ce n'est peut-être pas une groupie tout compte fait. Elle le fixe toujours mais son regard n'est pas un regard hystérique, non c'est un regard... haineux . Elle part en courant. Il y a vraiment des filles que je ne comprend pas.

Je me dirige vers les coulisse où Matt m'avait donné rendez-vous. Je me dirige vers sa loge lorsqu'un vigile me prends le bras.


Vigile : Où est-ce que vous allez comme sa ?
Moi : Et ben, dans la loge bizut.
Vigile : Et est-ce que quelqu'un vous y a autoriser ?
Moi : Oui, j'ai rendez-vous avec Matt ?
Vigile : Oui, Oui, c'est sa et moi je suis la vierge !
Moi : Ah bon !

J'adore me foutre de lui. Vous verriez la gue** qu'il tire à chaque fois! Il m'attrape par le bras et me tire par la porte jusqu'à-ce que trois personne entre dans le couloir.


Matt : Cassie qu'est-ce que tu fais ici ?

Parfois, il m'exaspère !


Moi : Tu te souviens que hier tu es venu chez moi et que tu m'as donner rendez-vous ici !
Matt : Ah oui, c'est vrai.

Le vigile me lâcha et repartit sens même s'excuser.


Moi : Matt, tu as beaucoup de fans hystérique ?
Matt : Oué, pas mal et en plus elle sont toutes folles de mon corps.
Moi : Il y en a beaucoup qui te regarde avec un air de dégoût ?
Matt : Non, pourquoi ?
Moi : Parce qu'il y a une emo que j'ai rencontré et elle avait pas l'air de fantasmer sur ton corps !
Matt : Bah, t'inquiète pas il y a pleins de groupie qui sont trop bizarre pour qu'on les comprenne !
Moi : Oué, si tu le dit.

Tu doit avoir raison. Après tout, c'est toi la star qui subit sa tous les jours ...


" * " : A chaque fois que je mettrais des étoile il y aura une explication en fin de chapitre

* : je sais que tears don't fall appartient à bullet for my valentine mais c'est une fiction alors...

je sais que je ne parle que de Julia et Cassie mais
c'est pârce que l'histoire tourne autour d'elle
pour l'instant...

aller voter pour moi ici je suis en page 19.

# Posté le vendredi 29 février 2008 09:43

Modifié le samedi 01 mars 2008 15:13